On n'a qu'un cerveau - Julie Tremblay-Potvin De Saison

La charge mentale de nos désirs infinis

 

La chose la plus difficile : tout faire ce qu’on voudrait faire. Dans ce monde de possibilités immenses, rares sont ceux qui sont imperméables. On peut se sentir rapidement dépassé.es par tous ces désirs d’abondance, de beau et de bon. De toujours plus.

On se tape alors sur la tête en se disant qu’on n’est pas assez organisé ou discipliné. Alors, on essaie encore et encore d’en entrer plus dans le calendrier (ou dans notre tête). Parfois jusqu’à l’épuisement.

En stratégie, je dis toujours à mes clients que je les aide à faire de choix. À prioriser. Le budget n’est jamais infini. Le temps non plus. C’est la même chose dans nos vies, mais il est vrai que c’est parfois difficile à accepter.

Peu importe nos engagements, c’est toujours le bon moment de revoir nos attentes face à nous-mêmes et envers la vie. Pour enfin avoir le sentiment de vivre pleinement, moins est souvent beaucoup mieux. Et si vous vous libériez de tout ce que vous ne ferez pas (pour l’instant).

 

Lire l’article (sur Linked in)

 

 

Crédit photo : Nick Morrison sur Unsplash