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Un automne psychologiquement sécuritaire

Routine, lunchs, courriels, rencontres.
La rentrée est bien derrière nous et le train est reparti.

Nous voilà, en bon.nes élève.s, tout pimpant.es, avec nos bonnes intentions et notre positivisme, on embarque dans le train et puis on fonce – ou on se laisse porter par notre agenda réglé au quart de tour… jusqu’à Noël!

Quel genre de ride, ce sera?
Une ride énergisante ou une ride épuisante?

C’est bien vu d’être positif : « énergisante! » que je vous entends scander en réponse à ma question. Bien sûr, on a toujours de bonnes intentions et on se dit toujours que « ça va bien aller ».

Pourtant, on va se le dire : nos vies sont un tantinet plus remplies que quand on était à l’école et on a bien raison d’être nostalgiques du temps où on pouvait faire une seule chose à la fois, une lecture, un exercice, un devoir, un examen.

La rentrée, quand on est adulte, ça ressemble plutôt à ne pas voir la journée passer après avoir sauté d’un dossier à l’autre, d’un teams à l’autre, avant de sauter dans les mots de vocabulaire ou autre rappel de ramasser ses chaussures avant de plonger dans le souper et les activités du soir – implications bénévoles, sports des enfants, etc.

Avec un peu de chance, on peut attraper une série ou un bouquin avant de tomber de fatigue.

Avouons-le, malgré votre posture tout à fait relax sur le canapé, il est bien possible que vous soyez encore en train de penser à tout ce que vous n’avez pas fait, devrez faire, ne pas oublier et solutionner. Pas de chance, vos pensées vous accompagneront jusqu’au sommeil ou non-sommeil, si bien que vous aurez hâte de vous lever pour vous y remettre – espérant la paix d’esprit le soir venu. À moins que le cycle ne continue…

Ou, si vous avez beaucoup de leadership personnel et que vous le priorisez (ce serait notre recommandation) – vous aurez eu le temps de vous décharger de votre stress de la journée et vous irez vous coucher l’esprit tranquille. Peut-être même avec la satisfaction d’avoir eu le temps de profiter un peu des derniers rayons de chaud soleil sur notre peau.

Vous donner les outils pour cultiver des saisons énergisantes – ou à tout le moins satisfaisantes – et non épuisantes, peu importe votre domaine ou les aléas de la vie – voilà qui sera notre mission encore cet automne – dans nos écrits, nos stratégies organisationnelles, nos ateliers et nos médias sociaux.

Parce que notre énergie est l’essence même de ce que nous avons à offrir et bien qu’elle soit renouvelable, on doit encore apprendre à ne pas vider nos réserves et surtout – surtout – apprendre à se soutenir et à nourrir notre énergie ensemble au lieu de se la siphonner mutuellement.

Pensez-y, imaginez-le : un milieu de travail où les besoins fondamentaux des humains sont connus, vus, reconnus et soutenus, où les gens se sentent à l’aise d’être eux-mêmes dans leurs bons et moins bons moments, où on soutient et remplit mutuellement nos réserves d’énergie.

Voilà un milieu sécuritaire où on peut donner le meilleur de nous-mêmes et où l’on peut accomplir de grandes choses – ensemble et à relais – de façon dosée et sans s’épuiser.

C’est ça, pour nous, construire la culture du travail dont nous avons tous besoin.

Et on embarque avec plein d’enthousiasme (et nos bons outils) dans le train de l’automne pour faire ça avec vous, à votre échelle, à celle de votre équipe ou de votre organisation.

 

C’est parti mon kiki comme on dit!
Julie – Co-fondatrice, De Saison

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